Entre 1927 et 1929, la Compagnie aéropostale séduit les investisseurs et les petits porteurs. Au total, elle lève quarante-cinq millions d'obligations semblables à celle-ci. Dans un premier temps, l'emprunt qu'elle suggère connaît un très vif succès. Mais, dans les premiers mois de 1930, les comptes de la société font apparaître un trou de quatre-vingts millions de francs. Le 10 mars 1931, la Compagnie aéropostale est contrainte de déposer son bilan. Au grand dam des petits épargnants, qui lui avaient fait confiance, Marcel Bouilloux-Lafont devait se ruiner à les indemniser .