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Marcel REINE |
Dans
les cockpits ouverts, seule une épaisse combinaison protégeait les
pilotes contre les éléments.
Ils devaient cependant apporter le courrier à l'heure, quel que soit le
temps.
Beaucoup s'écrasèrent sur les montagnes noyées dans le brouillard,
le courrier s'éparpillant parmi les débris de leur avion.
L'histoire de l'Aéropostale
est étroitement liée à celle de l'aviation
tout court. Ses pionniers qui ont pour nom Mermoz, Saint-Exupéry,
Guillaumet
font aujourd'hui figure de héros.
Notre mémoire a conservé d'eux des exploits tels que la traversée de
l'Atlantique sud par Mermoz en 1930 mais aussi des tragédies.
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25 décembre 1918
Latécoère entreprit, le 25 décembre 1918, d'illustrer, par une
manifestation spectaculaire, un vol d'études de Toulouse à Barcelone,
qui devait servir de préface à la création de la Ligne France Maroc.
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| Parti
de Toulouse à 9 heures, piloté par Cornemont, pilote d'essais
remarquable, l'avion atterrit avant 11 heures à l'hippodrome catalan,
de proportion fort exiguës, et entre deux obstacles qui furent
miraculeusement évités. |
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P-G Latécoère et le pilote Cornemont à leur arrivée à Barcelone.
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Hippodrome de Barcelone, Latécoère est reçu par les autorités
Espagnoles. |
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Barcelone fit un accueil enthousiaste à l'initiateur de la première
ligne postale aérienne, et la presse française, toujours prête à
soutenir une idée de progrès, lui consacra d'encourageants articles. Ce
court voyage était un événement digne de retenir l'attention et un
exploit méritoire, car à ce moment encore, le survol des Pyrénées
pouvait apparaître comme une prouesse. |
Une
première expérience de service postal aérien entre la
France et le Maroc. Parti de Toulouse, le samedi 8 mars 1919 à midi,
l'avion courrier atterrissait à Barcelone à 16 heures (heure
espagnole). Après une heure de repos, il reprenait son vol pour
Alicante, où il arrivait à 19 heures, ayant couvert en cinq heures une
distance totale de 900 kilomètres. Départ le lendemain à 6 h. 30 ;
escale à Malaga, de 9 h. 30 à midi ; puis à Rabat, de 15 heures à 15 h
30 ; enfin, arrivée à Casablanca à 16 h 15, soit six heures quarante-cinq
de vol pour franchir 1000 kilomètres. "Le pilote, le lieutenant
Lemaître et M. Pierre Latécoère étaient du voyage". 
Les voyageurs quittaient
Casablanca le mercredi 12 mars à 6 h 30, emportant le courrier postal
qui comprenait une lettre à l'adresse du directeur de L'Illustration.
Gênés d'abord par le brouillard, ensuite par la tempête, obligés de
prolonger les escales, ils atterrissaient à l'aérodrome militaire du
Canet, près de Perpignan, le jeudi 18 heures, ayant parcouru cette fois
environ 1650 kilomètres en douze heures quinze. Le courrier ne
repartait que le lendemain pour Toulouse. |
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ACTUALITÉ |
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Annie Chauveau et le Théâtre de l'Équinoxe multiplient les rencontres autour de
l'histoire de l'aviation et de l'Aéropostale. Spectacle prévu samedi 27 mars.
Jusqu'au 7 avril, l'espace culturel Léopold-Sédar-Senghor,
du May-sur-Èvre, accueille en résidence le Théâtre de l'Équinoxe et sa dernière
création, Premier Envol,
l'histoire des pionniers de l'aviation et de l'aéropostale à qui la comédienne
et metteur en scène Annie Chauveau donne corps et voix.
Une femme, dans un café, elle semble épuisée, le coeur à fleur de peau... Nous
sommes dans l'entre-deux-guerres, cette femme est barbouillée de cambouis, porte
un casque en cuir et vient de traverser la moitié de l'Afrique et la
Méditerranée en avion...
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PARTANCE MONDE :
Aéropostale, le chemin
de tous les possibles, avec Patrick POIVRE
d’ARVOR

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Aéropostale, les carnets de vols de
Léopold

Présentation de l'éditeur
Que se passait-il dans la tête des Mermoz, Saint-Exupéry, Daurat, Guillaumet
lorsqu'ils prenaient les commandes de leur rudimentaire Salmson, Breguet XIV ou
Laté 28 ? Qu'est-ce qui pouvait bien les motiver, pour aller endurer ainsi au
péril de leur vie (121 en sont morts) les pires conditions de vol au-dessus du
désert, de l'Atlantique et plus tard des Andes ? Et pourquoi tant de courage, de
sacrifice, d'exaltation, alors que ces téméraires expéditions n'avaient qu'un
but : acheminer au plus vite quelques lettres (d'amour, parfois, simplement)
entre trois continents ? Ce livre fait revivre l'incroyable aventure de ces
héros à travers le récit d'un jeune pilote imaginaire, Léopold, qui, les ayant
côtoyés, aurait recueilli leurs témoignages. L'auteur se base sur de nombreux
documents ainsi que sur les souvenirs qu'il garde du rallye Toulouse-Saint-Louis
du Sénégal, effectué en compagnie d'aviateurs qui, depuis 1983, partent chaque
année sur les traces de ces pionniers à bord de petits avions d'aéroclubs. Il
évoque les sensations qu'ont pu éprouver les pilotes de ces appareils de toile
et de bois, leur ivresse et leurs frayeurs sur ce trajet de 13 000 kilomètres
qui les conduisait, souvent dans des conditions météorologiques épouvantables,
de Toulouse à Santiago du Chili. Un incroyable pari, crânement engagé en 1918
par un industriel toulousain visionnaire, Pierre-Georges Latécoère, et poursuivi
sous le nom d'Aéropostale jusqu'en 1933 par un sponsor enthousiaste, Marcel
Bouilloux-Lafont, financier français établi au Brésil. De délicats et émouvants
dessins illustrent richement ce récit, rendant à cette épopée toute sa poésie et
son aura. À l'image du célèbre et immortel Petit Prince né dans les dunes de Cap
Juby sous la plume d'un de ces pilotes de l'impossible.
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